Ile de Paques

Vendredi 17 avril 2009

Ia orana les amis,

On va finir notre séjour par une magnifique plongée à Rapa Nui. Et oui, voyage unique, plongée unique. Pas beaucoup de gens auront, sur leurs carnets de plongées, une exploration dans les eaux de l’île de Pâques.

On part donc à la rencontre du club qui se trouve sur le minuscule port de pêche de Hanga Roa. Il faut savoir que deux clubs se battent pour cette activité et bizarrement ils sont côte à côte. Mais on choisit un club pas comme les autres… Suspense !!! Le centre de plongée ORCA.

Pour la petite histoire, ce club a été créé en 1979 par Henri Garcia et Michel son frère. Ce fameux Henri vous l’avait sûrement déjà vu, quoi que ? Il travaillait avec tout simplement le « Jacques-Yves Cousteau » comme plongeur scientifique. Ils sont passés sur l’île en 1976 pour y travailler, mais il est tombé amoureux de Rapa Nui mais aussi d’une locale. Il décida donc de rester vivre là. C’est pas dingue ça !!!

Pourquoi tout ce beau monde s’intéresse tant à ces fonds sous-marins. Tout simplement pour la netteté et la transparence de l’eau de mer qui peut atteindre les 60 mètres de visibilité. Cette grande clarté se doit à une mer pauvre en plancton. (Aspect technique)
Cette superbe visibilité est due à l’absence de rivière, d’égout, de port et de déchets industriels.

En raison de son isolement, près de 26% des poissons côtiers sont endémiques, c’est-à-dire qu’ils ne se rencontrent dans aucune autre partie du monde. Ça aussi c’est un truc incroyable !!!

Nous voilà équipé et paré sur le bateau d’Henri. L’eau est à 22 ° bien plus froide que chez nous, mais supportable. Le site n’est pas très loin d’ici, genre 5 minutes de « route ». Le site s’appelle le récif des ancres. On plonge, effectivement on a pas mal de visu. Mon caisson étanche va bien servir. Un Moai se trouve à - 20 mètres, la photo est obligatoire. Le relief est différent, impressionnant et très varié. Il est surtout en pleine forme ce récif. On voit bien que tout ce monde sous-marin n’est pas agressé pas le tourisme de masse.

On y trouve des tortues, des grosses caranges, poissons coffres etc. La faune est bien moins importante qu’à Tahiti, mais les récifs sont magnifiques. Comme c’est très volcanique sur terre et bien on retrouve la même chose sous l’eau. On y trouve des arches, des pitons énormes, des grottes fait de lave et de coraux.

C’est la fin de la plongée, on serait bien resté encore au fond. J’espère que les photos seront réussit. Je m’achète un tee-shirt du club pour souvenir, on remercie tout le monde et on part manger qqchose.

Voilà, si vous avez la chance de partir à Rapa Nui ne loupez surtout pas l’occasion de plonger. C’est vraiment unique !!!!!

Allez nana.

Par David et Emilie
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Samedi 11 avril 2009

Ia orana les amis

Voili voilou !!!! On vous a pratiquement tout dit sur les gros sites de l’île de Pâques. Maintenant que les visites sont terminées, on va pouvoir prendre un peu de bon temps…

Tout d’abord une superbe balade à cheval. Mimie est aux anges, si vous la connaissez, on peu même dire excitée, voir hystérique non je grossis l’affaire là. La balade est organisée par Maria (propriétaire de la pension). Son fils, Petero, tient une écurie dans la pampa. Nous voilà partis avec tous nos amis dans le 4x4. Les filles dans la cabine et nous, cheveux aux vents, dans la benne.

Tout le monde est à cheval avec plus ou moins d’assurance. Les garçons ressemblent à de vrais cow-boys, les filles … à des filles quoi. Nous voilà sur les pistes pour trois heures de balades sur le volcan. Il doit faire, je crois, 500 mètres de haut. On part du site des 7 Moais. Cette balade est super agréable, Petero ne dit rien avec son MP3 sur les feuilles…

Mimie se régale bien sûr et moi aussi. On se fait quelques sprints au galop dans ce super décor sauvage. Mais mettre les chevaux au galop n’est pas vraiment facile (sauf pour mimie !!!). Ce sont des vraies mules, qui n’obéissent qu’à Petero. Tout le monde prend du plaisir, on ne croise personne, sauf des chevaux sauvages. On arrive sur le haut du volcan. C’est tout simplement magnifique !!! on peut voir les trois extrémités de l’île (UI, l’île est en forme de triangle). Pause bien méritée, les selles sont un peu usées. Je vous ne fait pas de dessin. Tout le monde profite de ce bol d’air pur, et prend quelques photos. On repart, direction le ranch. C’est la fin. Mimie est triste, mais contente comme toute l’équipe.

Une autre balade, mais en ville cette fois ci. Petite ville très agréable, on passe devant de nombreuses petites boutiques, l’église, La pharmacie, les marchés, le port de pêche où les enfants se baignent Dans ce petit port, les tortues mangent les algues collées au quai… Terrible. En même temps, la baie se nomme «  la baie des tortues ». Il y a des Moais en ville, mais ce sont plus des réplique que des « vrais ». Ici les gens montent à cheval pour se déplacer. Très peu de voitures, c’est vraiment le Far West. On va laisser les filles faire du shopping, Nico et moi avons trouvé un spot de surf en ville.

À côté, se trouve un ptit shop qui loue des planches à l’heure. Donc on se jette à l’eau. Les vagues sont sympas, propres, juste ce qu’il faut pour se régaler. Par contre, il ne faut pas se manquer : il n’y a pas de fond, que du récif et des cailloux. Tant pis, on fait avec. Il fait super beau et l’on rencontre du monde qui parle français ou anglais… On parle de surf… lol. Moi je me régale, bien que je prenne quelques tasses quand même. Nico aussi se fait plaisir. On reste un peu plus de deux heures et ça se voit, j’ai pris cher sur le visage, bras et les jambes.

Enfin pour finir avec les moyens de locomotion, on a loué un super quad de dingue. Un quad à vitesse, qui speed grave. Bien sûr c’est moi le pilote. Mimie aussi a conduit ce monstre mécanique dans les chemins de l’île. On décide de faire le tour de l’île en amoureux, on choisit des chemins de terre au bord des falaises. Magnifiques paysages encore une fois… Pas de voiture, on roule vraiment sur des chemins défoncés, c’est bien marrant. On se fait le tour de l’île et l’on refait les sites que l’on aime bien. On profite aussi pour se faire une bonne baignade sur la plage de Anakena. On découvre pas mal de petit site sympa avec bien sûr leurs lots de Moais cassés et couchés. Que du bonheur !!!!

On a, même, eu le temps de faire une belle plongée, mais ça c’est pour un autre post.

Allez nana

Par David et Emilie
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Vendredi 3 avril 2009

Ia orana tt le monde !!!!


Reprenons un peu l’île de Pâques. On s’était arrêté sur la carrière des Moais et la fabrique de pukao. Nous attaquons maintenant les sites où se trouvent les fameux Ahus :

• Ahu Akivi
• Ahu Tongariki
• Ahu Anakeva

Pour commencer qu’est-ce donc qu'un Ahu ? C’est tout simplement une plateforme rectangulaire où sont posés les Moais. C’est un peu comme un autel dans une église. Il est souvent construit en bloc de basalte ou de dalles de corail. On pense que lors des cérémonies religieuses, les dieux étaient invoqués.

Nous voilà sur le site Ahu Akivi !!! Aussi appelé les 7 Moais. Ils sont droits sur leur Ahu, on se sent tout petit. Ils te fixent droit dans les yeux. Le lieu est calme, pas un bruit. De temps en temps des chevaux sauvages, sinon rien que des collines et des herbes hautes.

Ce site est la seule plateforme à l’intérieur des terres, il a été restauré en 1960 par deux archéologues un américain et un chilien. C’est aussi le seul site où les Moais sont en face de la mer. Pourquoi ? c’est encore un mystère. Normalement ils tournent le dos à la mer pour protéger leur clan avec leur mana (pouvoir surnaturel…).

Plusieurs légendes à ce sujet :
1. Ils représentent les premiers colons de l’île et fixent donc la direction de la terre d’origine.
2. Les sept statues représentent les envoyés du roi Hotu Matu'a (Polynésiens) avant qu'ils ne s'installent sur l'île.
3. Une légende plus terre-à-terre : tout simplement qu’ils protégeaient un village en contre-bas. Village qui n’existe plus maintenant.

On en sait pas plus mais on écouterait la guide pendant des heures.

Nous voilà sur le plus grand site de l’île. L’Ahu Tongariki !!!! Rien à voir, mes amis, avec le premier Ahu. Là c’est gigantesque, l’endroit est tout proche de la carrière Rano Raraku. La vue est magique avec au fond l’océan déchaîné sur les rochers. Les 15 Moaïs sont alignés sur une plateforme qui mesure presque 150m de long et fait 4m de haut. Ok tu as compris le décor. J’ai réussi à prendre tout le site en photo sans personne dessus. Enfin presque, encore ces chevaux sauvages que l'on croise partout.

Ce site a une histoire dingue. Dans un premier temps, il fut saccagé à l’époque où le culte des ancêtres était rejeté par les clans qui s’entre-déchiraient. La guerre quoi !!! Et par la suite en 1960, il fut complètement détruit par un terrible raz-de-marée, les pierres se sont trouvées sur plusieurs centaines de mètres à l’intérieur des terres.

1994-1995, la restauration de l’Ahu fut possible grâce au fond Japonais. Un travail gigantesque, beaucoup de pierres ont été éparpillées par la mer, il a fallu fouiller, répertorier et classer tous ces milliers de blocs et de pierres pouvant atteindre 80 tonnes !.

On finit, pour moi, par le plus joli. Le site Anakena !!! Tout simplement une carte postale. Tu trouves du sable blanc, le bleu magnifique de l’océan et une cocoteraie. Tout ce paysage entouré de volcans. C’est d’ailleurs la seule plage de ce type sur l’île. On y trouve aussi deux Ahus bien sûr. Et c’est là que se trouve le premier Ahu original de l’île.

Une plate-forme supporte 7 moais, dont 5 en excellent état. Dos à la mer.  Les mieux conservés de l’île car lors de leur chute, ils sont tombés sur le sable et ont été enfouis avec le temps. Ils auraient  été reconstruits quatre fois et la première daterait du 8ème siècle après J.C. Les pierres des Ahus précédents ont servi à la reconstruction des suivants. La dernière restauration date de 1979, on fit une découverte majeure : un œil complet, en corail blanc avec une pupille en obsidienne.

Le chercheur monta aussi un Moai sur un Ahu, à l’ancienne, avec le peuple de Rapa Nui. Ils mirent plusieurs jours (18 jours je crois).

Maintenant la légende : c’est dans ce lieu paradisiaque que le roi légendaire Hotu Matua a débarqué.
Hotu Motua devint donc le premier roi de Rapa Nui et s'établit, ici, sur l'unique plage de l'île. Il instaura ainsi la dynastie régnante qui ne perdra sa suprématie absolue qu'au XVIIe siècle. Le reste de l'île fut partagé entre ses 6 fils, chaque territoire ayant un accès à la mer.

Voilà vous connaissez maintenant les superbes sites de l’île concernant les Ahus et leurs Moais. Nous, on a adoré. C'est vraiment impressionant, beau, en fait y a pas vraiment de mots ...

Allez béco et Nana.


Par David et Emilie
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Mercredi 18 mars 2009

Ia orana tt le monde !!!!

Comme je vous l’avais dit la dernière fois, on va enfin parler des moais !!!! Et avant de voir vraiment les sites des statues, il faut commencer par le berceau des Moais :

Les flancs du volcan Rano Raraku c'est à dire la carrière. Quand tu as vu la carrière, tu prends vraiment conscience de l’ampleur du travail et surtout de la folie de ce projet.

Le site est magnifique avec un très grand panoramique. Un cratère domine le centre du volcan où se trouve d’ailleurs un lac entouré de jonc. La terre est rouge  et sur ses flancs, des Moais surgissent de toutes parts. C’est ici, dans cette carrière, que 95 % des statues ont été créées.

Il y a à peu près 300 Moais sur l’île, sans compter ceux à terre, ceux qui ne sont pas finis, les brisés et ceux qui sont enterrés. Ces gigantesques statues sont taillées dans du  basalte. Cette île en est pratiquement recouverte. On attaque la visite, avec une guide qui nous explique vraiment bien et qui à pratiquement toutes les réponses à nos questions. Ce qui est hallucinant, c’est de voir que toutes les statues sont plus ou moins calibrées de la même manière et elles ont le même visage !!!! Pourtant à l’époque, il n’y avait pas de laser, de photo ou autres moyens modernes pour sculpter avec précision. il faut se dire que la plus part des habitants de l’île travaillaient en même temps dans la carrière. Donc très fort, On dirait des Moais en série. Les Moais font en gros entre 4 et 8 mètres mais on en voit des bien plus grands. Ceux qui ne sont pas finis, donc encore dans la roche, peuvent aller jusqu'à 24 mètres. L’hallu.

La guide nous explique un peu la fabrication et le transport. C’est là que ça devient magique, ou dingue !!!. On ne connaît rien ou presque rien sur le mode de travail et transport. Les chercheurs pensent qu’ils étaient taillés à l'aide de hache «Toki», faite dans du basalte ou en éclats d'obsidienne. Ils pensent aussi avoir trouvé dans la carrière un reste de palan… Mais rien n’est sûr. Le cratère est assez haut et devient abrupte même, et pourtant les ouvriers taillaient les statues jusqu’au sommet. Le transport des statues jusqu'à leurs destinations finales (parfois à plus de 20 kilomètres du volcan), reste un mystère. Les Moais étaient transportés debout vers les Ahu (autels) où ils recevaient les dernières finitions comme par exemple les traits du visage ou encore le dessin de leurs yeux. Ces yeux étaient fait d'os ou de cartilages et les pupilles par une incrustation de corail ou d'obsidienne. Il ne reste qu'un Moai "complet" d'époque sur l'île, la guide nous apprend que le plus célèbre est un "faux". La visite du site se finit par un ptit repas BBQ bien sympathique. Il a fait très chaud.

Mais c'est pas tout on part sur un nouvel endroit. Les Moais évoluent avec le temps et on va leur mettre un Pukao !!!!  Puna Pau est le site où était préparés les chignons (Pukao) des Moais.   ils pèsent en général 1,5 tonnes. Les coiffes étaient taillées dans une pierre volcanique de couleur rouge. Il y a un autre mystère là aussi : de quelle manière posaient-ils le Pukao sur la tête des moais. On monte sur le flanc du volcan, des archéologues sont présents sur le slte, ils  déterrent les Pukaos.
Ils sont assez gros du coup ces chignons. Il en reste encore beaucoup sur le site de Puna Pau. La guide nous explique le boulot incroyable que les sculpteurs abattaient lors de la fabrication et du transport vers les sites ou les Moais devaient recevoir leurs coiffures.


Voila, c'est la fin de la journée et on est super fiu!!! Ca tape sévère ici. C'était vraiment incroyable et intéressant. De nombreuses choses sont encore à découvrir.

Allez nana.

Par David et Emilie
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Jeudi 12 mars 2009


Ia orana les amis !!!!

Je vous ai raconté un peu les fêtes de Tapati, maintenant un peu du paysage de l'île. Rapa Nui est connu pour ses Moais mais il n'y a pas ça. Il y a trois volcans sur l'île, Rana Kau est le plus grand et, à mon avis, le plus beau.


Une très belle légende règne sur le volcan : l'île de l'homme oiseau.

Make make,  est le dieu principal des habitants de cette île. Il arriva sur l'îlot Motu Nu (près du volcan) et apporta un œuf, celui-ci donna vie aux humains de l'île de Pâques.

Make make ressemble à un homme, avec une tête de goéland (bien spécifique de l'île) nommée Mahoké. Dans les temps anciens, chaque année, une compétition se passait pour désigner un second roi pour l'île.

Le but du jeu : chaque participant (qui reprèsentait un clan et qui était donc influent) devait récupérer un oeuf sur le motu et le ramener sans le casser. Mais ce n'était pas si simple... Ils partaient du village de Orongo, descendaient la falaise (et elle est abrupte...), devaient nager sur 2 kms (dans une mer infestée de requins, ça c'est la guide qui l'a dit) et récuperer un oeuf. Après ça, demi tour à la nage et escalade de la même falaise de 180 mètres de haut. Quand le participant arrivait, l'oeuf devait être intact. Mais je ne vous ai pas dit pour l'oeuf, il fallait le porter sur la tête (ou le front) !!!!

Cette victoire était suivie d'une cérémonie religieuse consacrée au culte de l'Homme-Oiseau. C'est la fête de «Tangata Manu».


Pendant la compétition, la population observait sur la pente en face de l'îlot pour attendre le vainqueur et  veiller au respect des règles. Le site d'Orongo était situé sur la partie de la crête du cratère du Rana Kau qui surplombe les hautes falaises noires où se trouve un village avec des maisons, en forme de pirogue, faites de pierres. 

Après la fête, le gagnant se faisait raser le crâne et devait séjourner pendant un an dans une grotte. Très peu de personnes avait le droit de le voir et Il était soumis à de sévères interdits du fait de son caractère sacré. Cette compétition finira par disparaître car il y avait de moins en moins de pascuans d'origine.

Le site est magnifique, nous arrivons au niveau du village.
Bizarrement les maisons de pierres sont toutes petites. Quel paysage magnifique !!! en face de nous les ilots au pied de la falaise. on se rend vraiment compte de l'exploit humain : grimper, nager et ramener cet oeuf..... Chapeau.  La balade continue et on se retrouve tout en haut du volcan. Sans déconner, il n'y a pas de mots assez forts pour décrire ce que l'on ressent. Les couleurs sont magnifiques, il y a de l'eau sans le cratère et plein de végétations. Mais il n'y a pas que ça : au bord du cratère on trouve  de trés beaux pétroglyphes bien conservés (dessin trés anciens gravés sur des pierres). Ils sont placés sur une sorte de terrasse, devant nous l'océan et derrière le cratère, Terrible !!!!. Petite photo souvenir et hop on repart pour un site où apparement il y aurait des Moais!!!! .

Allez nana !!!
Par David et Emilie
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